C’est aujourd’hui, jeudi 11 juin, que la Coupe du Monde de la FIFA 2026 s’ouvre officiellement au Mexique. Pour cette édition élargie à 48 nations, dix pays africains entrent en lice avec l’espoir de bousculer la hiérarchie mondiale. Entre-temps, le ministre des Sports, Didier Budimbu, a donné le ton en affichant l’ambition des Léopards : décrocher le titre suprême.
Le Mexique est en ébullition. Ce jeudi, le pays hôte inaugure le Mondial 2026 en affrontant l’Afrique du Sud dans une rencontre qui lance officiellement ce tournoi historique. Co-organisé avec les États-Unis et le Canada, cet événement promet d’être le plus vaste de l’histoire du ballon rond, avec 104 matchs au programme pour départager les 48 nations en compétition.
L’Afrique sera particulièrement scrutée lors de cette édition. Avec dix représentants — un record historique pour le continent — les sélections africaines entendent confirmer leur progression sur l’échiquier mondial. De l’Algérie au Sénégal, en passant par la RD Congo, chaque équipe dispose de sérieux arguments pour créer la surprise et tenter de prolonger l’aventure au-delà des phases de groupes.
L’ambition affichée de la RDC
En République Démocratique du Congo, les attentes sont fortes. Le ministre des Sports, Didier Budimbu, a choisi la clarté en fixant un cap ambitieux pour les Léopards : « Nous allons ramener cette coupe au pays », une déclaration qui reflète la ferveur entourant la sélection congolaise et, plus largement, les espoirs des nations africaines engagées dans cette conquête américaine.
Si le chemin vers le sacre est long et parsemé d’embûches, le coup d’envoi donné ce jeudi marque le début d’un mois de compétition où tous les rêves sont permis.







