La ville d’Isiro, chef-lieu de la province du Haut-Uele, s’est réveillée ce mercredi dans un climat inhabituel, marqué par la fermeture des activités socio-économiques. Boutiques, marchés et plusieurs services sont restés portes closes, en réponse à un mot d’ordre de grève lancé par les opérateurs économiques.
À travers ce mouvement, ces derniers entendent protester contre la dégradation persistante de la situation sécuritaire dans la ville. Ils dénoncent une recrudescence des actes d’insécurité qui affectent aussi bien leurs activités que la quiétude de la population.
Les grévistes appellent les autorités compétentes à prendre des mesures urgentes afin de garantir la sécurité des personnes et de leurs biens. Ils exigent notamment un renforcement des dispositifs sécuritaires pour restaurer la confiance et permettre la reprise normale des activités économiques.
Cette journée de paralysie illustre le ras-le-bol des acteurs économiques face à une insécurité grandissante, devenue un frein majeur au développement local.







