L’ancien administrateur du site minier Subani, Jean-Papy Mukoko dénonce des arrestations arbitraires, des tracasseries et des mauvais traitements qui seraient infligés à certains habitants du groupement Kengengo, précisément dans le village Dulu, situé dans la chefferie Bari-Logo, territoire de Watsa, dans la province du Haut-Uele. Dans une déclaration faite ce dimanche, 11 octobre 2026, il exprime son inquiétude face à des pratiques présumées qui affecteraient la tranquillité et la sécurité de la population locale.
Selon lui, certains civils, notamment des jeunes et des responsables locaux, seraient interpellés sans motifs clairement établis. Il dénonce également des tracasseries attribuées à certains éléments des forces de l’ordre et militaires, une situation qui, selon lui, risque de fragiliser les relations entre la population et les services chargés d’assurer la sécurité.
« La population doit être protégée et non soumise à des tracasseries. Il est inadmissible que des citoyens soient arrêtés sans motifs valables, intimidés ou soumis à des mauvais traitements. Les forces de l’ordre et les militaires ont l’obligation de respecter les lois de la République ainsi que les droits fondamentaux de chaque citoyen. Nous demandons aux autorités compétentes de se pencher sérieusement sur cette situation dans le village Dulu, au sein du groupement Kengengo, afin que la population puisse vivre en paix, dans la sécurité et dans le respect de ses droits», dénonce-t-il.
Jean-Papy Mukoko estime que de tels agissements, peuvent accentuer la peur et la méfiance au sein de la communauté. Il appelle ainsi les services concernés à faire preuve de responsabilité dans l’exercice de leurs fonctions et à veiller au respect des procédures légales lors des interpellations et des arrestations.
Par ailleurs, il plaide enfin pour l’intervention des autorités compétentes afin que les préoccupations des habitants de Dulu dans le groupement Kengengo soient examinées et que des mesures appropriées soient prises. L’objectif, selon son appel, est de préserver la paix, de renforcer la confiance entre les citoyens et les services de sécurité et de garantir le respect des droits de la population dans cette partie du territoire de Watsa.
Signalons que, nos efforts pour joindre les éléments des forces de l’ordre et militaires n’ont pas abouti. Nous y reviendrons !
La rédaction







