Le recours à la violence armée ne saurait constituer une solution aux crises politiques et sécuritaires en République Démocratique du Congo, a soutenu l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo (AFDC) dans une déclaration politique rendue publique ce mercredi 14 octobre.
Analysant la dégradation de la situation sécuritaire, le parti politique cher au sénateur Modeste Bahati Lukwebo dénonce les rébellions successives qui ravagent le pays, pointant du doigt les conséquences dramatiques sur les populations civiles, l’économie nationale et le patrimoine de l’État.
Face aux menaces d’instabilité et de partition du territoire national, l’AFDC préconise la voie de la négociation et de la concertation.
« L’AFDC reste convaincue qu’il n’y aura pas d’issue militaire à la guerre et que seul un dialogue sincère et inclusif tel que préconisé par le Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, ramènera une paix durable », indique le communiqué signé par le Secrétaire général du parti, Guy-Richard Malongo Bilamba.
Sur le plan de la politique intérieure et du fonctionnement de la majorité, la direction de l’AFDC monte au créneau contre ce qu’elle qualifie de tentatives d’usurpation de pouvoir en son sein. Le parti adresse une mise en garde expresse à certains acteurs de l’Union Sacrée de la Nation accusés d’encourager des dissidences internes en violation des textes statutaires du parti.
S’exprimant au nom du Président national et Autorité morale actuellement en déplacement, le Secrétariat général réaffirme la loyauté inconditionnelle de la formation politique envers le Président de la République et confirme son ancrage au sein de la coalition gouvernementale.







