Giro : deux prêtres du diocèse d’Isiro-Niangara participent à l’atelier sur la délocalisation

Deux prêtres du diocèse d’Isiro-Niangara ont participé, du 10 au 12 septembre 2026 à Giro, à l’atelier de sensibilisation, de consultation et de vulgarisation consacré à la délocalisation et à la réinstallation des communautés affectées par le projet minier de Giro Gold Fields.

L’abbé Emmanuel Alara, économe général du diocèse d’Isiro-Niangara, et l’abbé Emmanuel Oripal, administrateur de la quasi-paroisse Mère du Rédempteur de Moku, ont pris part aux travaux aux côtés des représentants des autorités, de la société minière, des services techniques de l’État et des différentes composantes de la communauté de Giro.

Selon l’abbé Emmanuel Alara, la présence de l’Église catholique à ces assises visait notamment à lui permettre de mieux comprendre les différentes étapes prévues, en raison de la présence de plusieurs infrastructures ecclésiales dans la zone concernée.

« L’Église catholique est venue suivre attentivement cet atelier afin de bien comprendre les différentes étapes, étant donné qu’elle dispose de plusieurs infrastructures, notamment des églises et des écoles », a-t-il expliqué à la presse.»

L’économe général du diocèse d’Isiro-Niangara a par ailleurs salué le discours du gouverneur de province prononcé à la clôture des travaux. Il estime que ce message a permis de rassurer les personnes affectées quant à l’attention portée par les autorités provinciales à l’évolution du dossier.

Pour l’abbé Alara, le dialogue sincère et permanent entre les parties, sous l’arbitrage de l’État, constitue la meilleure voie pour prévenir les incompréhensions et trouver des solutions aux éventuelles difficultés.

La participation de l’Église catholique à ces assises intervient dans un contexte où le projet minier concerne également des infrastructures ecclésiales implantées dans la zone de Giro.

Amisi Walum