À Kinshasa, le gouvernement provincial serre le vice contre l’incivisme routier. Le gouverneur, Daniel Bumba, a lancé ce dimanche 1er février, la deuxième phase de l’opération de contrôle de conformité au code de la route. Une étape qualifiée de « décisive » pour restaurer l’autorité de l’État dans une mégapole étouffée par les embouteillages.
Fini la pédagogie, place à la rigueur. Après une première phase de sensibilisation, l’Hôtel de ville change de braquet. Ce dimanche, Daniel Bumba a officiellement donné le coup d’envoi d’une traque intensifiée contre les contrevenants.
Dans un communiqué, il précise que
cette nouvelle étape s’inscrit dans le cadre de la restauration de l’autorité de l’État sur la voie publique. Elle se traduira par un renforcement significatif des dispositifs de contrôle, notamment par le doublement des effectifs déployés sur le terrain et l’application rigoureuse du principe de tolérance zéro à l’égard des récalcitrants.
Baptisée « Tosa ba tɔsa yo», cette opération s’inscrit dans une volonté plus large de restauration de l’autorité de l’État sur la voie publique à Kinshasa où les phénomènes de conduite à contresens et le non-respect des feux de signalisation sont devenus une monnaie courante.
Elle se poursuivra tout au long de l’année, prévient le gouverneur de la ville. Des herses (mbasu) entrent en jeu dès ce lundi 02 février.







