Dans le Haut-Uele, au nord-est de la République démocratique du Congo, les habitants de Mungbere voient enfin le bout du tunnel. Ce mercredi 18 mars 2026 marque un tournant pour cette communauté qui, après des années de pénurie, voit enfin l’eau potable couler à sa portée. Un projet de captage de source, porté par le député national Roger Abotome, vient répondre à une urgence sanitaire criante.
C’est une clameur de joie qui a envahi le chef-lieu de la chefferie Andobi. À Mungbere, l’eau ne coule plus seulement dans les récits de promesses électorales, elle jaillit désormais des fontaines. Jusqu’ici, dans cette communauté, s’approvisionner en eau relevait du parcours du combattant, obligeant les familles à parcourir des kilomètres, avec, au bout du chemin, une eau souvent impropre et vectrice de maladies.
Face à cette précarité, le député national Roger Abotome a financé le captage et l’aménagement d’une source naturelle. L’objectif est double : sécuriser l’apport en eau potable pour freiner les épidémies et alléger la charge domestique qui pèse sur les foyers.
« L’eau est gratuite, mais sa survie dépend de vous »
Lors de la remise de l’ouvrage, l’élu n’a pas caché sa satisfaction, tout en responsabilisant ses électeurs. Dans un discours aux accents pragmatiques, il a insisté sur la pérennité de l’installation :
« L’eau, nous l’avions promise. Nous sommes venus la réaliser. L’eau est gratuite. C’est à vous de vous organiser pour la protéger, assurer l’entretien et envisager des réparations en cas de panne de la pompe. Mobilisez-vous pour y contribuer », a-t-il exhorté, faisant preuve d’un engagement concret envers ses électeurs.
Dans cette région enclavée, ce projet symbolise bien plus qu’un simple accès à l’eau : il illustre la capacité de l’honorable Roger Abotome à transformer les promesses électorales en actions concrètes, touchant au besoin le plus fondamental de la population. Par son initiative, il ne se contente pas de distribuer de l’eau : il instille un espoir durable, incarnant un leadership au service du bien-être collectif.
Enock Mwaka







